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Le porte-avions de nouvelle génération baptisé France Libre, en hommage à "la volonté de rester libre"

Photo de Air & Cosmos Rédaction

Rédaction Air & Cosmos

Publié le 18 mars 2026 à 15:21 - Mis à jour le 06 mai 2026 à 07:54

Le futur porte-avions remplacera l'actuel Charles de Gaulle à l'horizon 2038.

Le futur porte-avions remplacera l'actuel Charles de Gaulle à l'horizon 2038.

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Le président de la République a annoncé le nom de baptême du futur porte-avions de la Marine nationale : il s'appellera le France Libre.

Il a désormais un nom. En visite sur le chantier de Naval Group de Nantes-Indret, le président de la République a annoncé que le futur porte-avions de la Marine nationale s’appellera le France Libre, en référence à l’esprit de la Résistance.

« Dans ce nom passe le nom des femmes et des hommes dressés face à la barbarie, unis pour sauver la patrie, déterminés à défendre une certaine idée de notre nation », a déclaré Emmanuel Macron devant un parterre de responsables militaires et d'industriels. « Ce nom scelle donc pour l'avenir un ferment : pour rester libre il faut être craint, pour être craints il nous faut être puissants, pour être puissants il faut être prêts aux efforts », a-t-il ajouté.

Le Président avait officialisé le 21 décembre dernier le lancement en réalisation de la construction du porte-avions de nouvelle génération (PANG), qui remplacera le Charles de Gaulle à l’horizon 2038.

Le site de Nantes-Indret n’a pas été choisi par hasard : c’est là que sont notamment réalisés les travaux liés aux chaufferies nucléaires K22, conçues par Technicatome et sous maîtrise d’ouvrage du CEA. Un chantier qui a d’ores et déjà débuté, colossal pour les quelques 800 fournisseurs, dont plus de 600 PME et ETI, qui interviendront pour construire ce bâtiment de 310 mètres de long pour 85 mètres de large.

Selon l’Élysée, 90% du coût (selon des documents budgétaires, l'enveloppe prévoit des paiements à hauteur d'environ 12,2 milliards d’euros sur plusieurs années) bénéficiera aux entreprises nationales, qui vont mobiliser des milliers d’emplois. Au pic de l’activité, ce sont près de 14 000 emplois qui devraient être créés, indique l’Élysée.

Si le futur porte-avions sera plus grand, il embarquera cependant le même nombre d'aéronefs que le Charles de Gaulle, soit 40 aéronefs, répartis entre Rafale, E-2D Hawkeye, hélicoptères, drones.

Rédaction Air & Cosmos

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