Peu de plateformes, beaucoup de munitions, un peu de surprises
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Pas plus de Rafale, là où le président de la République annonçait, en 2025, deux escadrons de Rafale en plus et une flottille de Rafale Marine, soit une belle cinquantaine de Rafale. À la place, Dassault Aviation va juste devoir pousser un peu les feux sur les livraisons des Albatros qui arriveront un poil plus tôt que prévu. Permettant ainsi d'économiser sur le très coûteux MCO des Gardian (encore deux exemplaires à Nouméa) et des Falcon 50. Airbus gagne quant à lui quelques A400M de plus, portant le total des commandes à 41 machines.
L'actualisation de la loi de programmation militaire permet de financer le lancement dès cette année d'un missile sol-sol conventionnel portant à 2500 km au moins. A priori, Ariane Group en décrochera la maîtrise d'œuvre du fait de sa maîtrise dans le développement et la fabrication de corps de rentrée. Le lancement est fait en national mais Paris entend entraîner aussi Londres et Berlin, au-delà du seul programme exploratoire européen Elsa. Il devrait entrer en service sous 10 ans.