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Défense : compte à rebours engagé pour le déploiement du Charles-de-Gaulle

Photo de Yann Cochennec

Yann Cochennec

Publié le 21 octobre 2024 à 11:29 - Mis à jour le 06 mars 2026 à 15:22

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Le groupe aéronaval français partira fin 2024 vers l'Indo-Pacifique, avec une série d'innovations à expérimenter durant les quatre à cinq mois de déploiement.

Pilotes de Rafale Marine et de Hawkeye à qualifier

Depuis le soir du dimanche 6 octobre, le Charles-de-Gaulle a repris la mer, appareillant près de 48 heures après la date prévue, le temps de terminer un arrêt technique qui a duré plus longtemps que prévu. Il doit qualifier seize nouveaux pilotes de Rafale Marine et de Hawkeye, un volume conséquent mais pas inédit -le record serait à 18- dont certains pourraient être intégrés au déploiement prévu en Indo-Pacifique, à partir de la fin de l'année. Des essais liés notamment au standard F4.2 du Rafale sont aussi menés par le CEPA/10S d'Hyères durant cette période de remontée en puissance.

Le groupe aérien embarqué de la future mission comptera comme d'habitude deux flottilles de Rafale Marine, les 12F et 17F, mais le nombre d'appareils est à ce stade encore à consolider, du fait des indisponibilités que connaît actuellement ce parc. Le contrat opérationnel du porte-avions est à 24 appareils, mais avec 41 appareils en parc, il s'avère complexe à tenir, surtout si l'âge du Rafale Marine (20 ans pour les premiers) impacte la disponibilités. Et le déploiement du porte-avions ne peut pas non plus assécher la formation qui se poursuivra à Landivisiau avec les appareils restants, au sein de la 11F.

Yann Cochennec

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