Défilé aérien atypique au-dessus de Paris le 14 juillet
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Jean-Marc Tanguy
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Jean-Marc Tanguy
Face au risque du rituel, le défilé aérien continue à se renouveler, avec un adieu appuyé cette année à trois aéronefs qui quittent déjà le service, ou le feront dans les mois qui viennent (sans garantie donc d'être présents dans un an). On a déjà évoqué le retrait du KC-135R, l'armée de terre fera voler aussi un de ses derniers Puma, et la marine, un Falcon 10 Mer, qui doit quitter le service, remplacé par le Balbuzard externalisé.
L'Europe revient aussi en force dans ce défilé, avec un A400M espagnol, un F-16 belge, un F/A-18 suisse. Un quator d'Eurofighter (allemand en tête, suivi par un britannique, un espagnol et un italien) traversera aussi Paris, terrain de chasse habituel des Rafale et Mirage 2000. Autant d'avions qui se croisent régulièrement sur le front est de l'Europe, dans le cadre des missions de réassurance de l'OTAN. Un plateau de défense aérienne alourdi pour l'occasion, alors que le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) fête ses 80 ans.