SparteX : la France prépare son nouvel exercice de guerre spatiale
Ce contenu est réservé aux abonnés

CDE, AAE
Ce contenu est réservé aux abonnés

CDE, AAE
Organisé tous les ans depuis 2021, le prochain exercice de guerre spatiale piloté par le Commandement de l’espace (CDE) de l’Armée de l’air et de l’espace se tiendra du 8 au 27 février 2026. Le CDE prévoit 200 participants, dont des étrangers et des civils. Pour la première fois, l’exercice se tiendra dans les nouveaux locaux opérationnels du commandement à la base aérienne à vocation spatiale 101 (Général Robert Aubinière) à Toulouse. La base avait été officiellement inaugurée en juillet 2025, puis les locaux du CDE en novembre sous la présidence d’Emmanuel Macron.
Changement de dimension, changement de nom. AsterX devient SparteX (Space Readiness and Training eXercice) et devient la composante spatiale de l’exercice de guerre majeur Orion rassemblant toutes les armées françaises dans la simulation d’un conflit à haute intensité. Le but de SparteX est d’entraîner les armées à opérer dans une situation spatiale dégradée (brouillage, cyber, menaces en orbite). De son côté, le CDE devra rétablir la situation et défendre ses satellites stratégiques. « L’enjeu est de préserver la capacité d’appui spatial nécessaire au succès des opérations », a résumé le général Vincent Chusseau, Commandant de l’Espace, lors d’un point presse le 29 janvier. Il a également précisé que ce sera un test d’interopérabilité de C2 (commande et de contrôle) entre le CDE et les autres centres de commandement, ainsi que de validation des méthodes de collaboration sur le terrain.