• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosEspace

Les maux possibles de l’astronaute rapatrié de l’ISS

Photo de Pierre-François Mouriaux

Pierre-François Mouriaux

Publié le 28 mars 2026 à 05:00 - Mis à jour le 06 mai 2026 à 07:55

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés

69c3e757ea887

Bill Ingalls / NASA

Le Magazine

2 juillet 2026

Une Air & Cosmos du 2 juillet 2026
Lire ouvre dans un nouvel ongletS'abonner

Dernière minute

  • 09:01
    Article annonces légales 3 - UB pour Air&Cosmos
  • 14:35
    Annonce légale 2 - UB pour Air&Cosmos
  • 08:23
    Annonces légales test
  • 10:48
    Article Annonces légales - Air&Cosmos
  • 15:00
    Kepplair vise une certification en 2027 pour le Forest Keeper

Les plus lus

  • 1

    Article programmé | Cas non coché : Emmanuel Macron à VivaTech face aux doutes sur l’après-« start-up nation »

  • 2

    Hip hip

  • 3

    Grande-Bretagne: L'ouverture du vote pour désigner le successeur de Johnson décalée, selon la presse

  • 4

    Hugo Boss: titre en hausse, un broker relève sa cible

  • 5

    General Mills: a finalisé l'acquisition de TNT Crust

  • 6

    Les liens entre la Chine et les USA ont atteint un point critique, selon le ministre chinois de la Défense

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le 25 février, l’astronaute américain Mike Fincke a révélé être le membre d’équipage qui est tombé malade le 7 janvier, nécessitant son rapatriement sur Terre pour effectuer des examens impossibles à réaliser sur orbite.

Secret médical

L’équipage de la mission Crew 11 (les Américains Zena Cardman et Mike Fincke, le Japonais Kimiya Yui et le Russe Oleg Platonov) s’était installé le 2 août 2025 à bord de la Station spatiale internationale. Le 7 janvier dernier, un mois avant le retour prévu sur Terre, Kimiya Yui a contacté d’urgence le centre de contrôle de mission de la Nasa à Houston, au Texas, pour réclamer une consultation médicale avec un médecin de l'air. Les choses sont ensuite allées assez vite : annulation de la sortie extravéhiculaire programmée le lendemain et retour prématuré sur Terre le 15 janvier. Secret médical oblige, le nom du membre d’équipage souffrant n’a pas été communiqué, tandis qu’aucun des quatre astronautes extraits du vaisseau Crew Dragon « Endeavour » n’a laissé apparaître un quelconque malaise…

Révélation

Le 25 février, Mike Fincke (qui a eu 59 ans le 14 mars) a souhaité révéler qu’il a été à l’origine du rapatriement d’urgence. Dans un communiqué de presse de la Nasa, il précise : « j'ai eu un problème médical qui a nécessité l'intervention immédiate de mes formidables coéquipiers. Grâce à leur réactivité et aux conseils des médecins de vol de la Nasa, mon état s'est rapidement stabilisé. Après une évaluation plus approfondie, la Nasa a déterminé que la solution la plus sûre était un retour anticipé pour l'équipage de Crew 11. Il ne s'agissait pas d'une urgence, mais d'un plan soigneusement élaboré pour pouvoir bénéficier de l'imagerie médicale avancée indisponible à bord de la station. Le 15 janvier, nous avons amerri au large de San Diego après une mission extraordinaire de cinq mois et demi. Je suis profondément reconnaissant envers mes compagnons de l'Expédition 74 […] ainsi qu'envers toute l'équipe de la Nasa, SpaceX et les professionnels de santé du Scripps Memorial Hospital La Jolla, près de San Diego. Leur professionnalisme et leur dévouement ont permis une issue favorable. Je me porte très bien et je poursuis ma rééducation post-vol habituelle (…) à Houston. Les vols spatiaux sont un privilège incroyable, et ils nous rappellent parfois à quel point nous sommes humains. »

Pierre-François Mouriaux

Sur le même sujet

  • 1

    Article annonces légales 3 - UB pour Air&Cosmos

  • 2

    Annonce légale 2 - UB pour Air&Cosmos

  • 3

    Annonces légales test

  • 4

    Article Annonces légales - Air&Cosmos