« C’est un signe de dynamisme » : le club Start’Air du GIFAS accueille sa 100ème start-up
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Daniel Chrétien
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Daniel Chrétien
Le réseau du GIFAS continue de s’agrandir avec aujourd’hui 529 sociétés fédérées. Parmi elles, de nombreuses start-ups, issues de multiples vagues d’innovation en France, débarquent remplies d’espoir et d’attentes, toutes avec le même but : traverser « la vallée de la mort », à savoir passer le cap de l’industrialisation et de la montée en croissance.
Ce jeudi 26 mars 2026, le club Start’Air du GIFAS a accueilli sa 100ème start-up, CGREEN, jeune pousse nantaise spécialisée dans la décarbonation des matériaux aéronautiques et spatiaux. « C’est un signe de dynamisme de l’innovation et de la création de start-up en France », déclare Olivier Andriès, président du GIFAS et DG de Safran, interrogé par Air & Cosmos. « Nous sommes très surpris et très honorés d’être inclus dans ce club », témoigne Gaëlle Guyader, PDG de CGREEN à Air & Cosmos. « C’est aussi la mise en avant de l’entrepreneuriat au féminin », précise-t-elle, car « CGREEN a été lancé par deux fondatrices ».
Le cap du 100ème membre du club Start’Air illustre une tendance générale. « Les start-ups dans les domaines de l’aéronautique et du spatial ont pris conscience de l’intérêt de se connecter à l’écosystème global », précise Olivier Andriès. En effet, après des années à coexister dans deux mondes séparés, au point d’avoir intronisé une bataille sémantique entre New Space et « Old Space », les start-ups se mélangent, se diffusent, dans le milieu à force de gagner en maturité. Mais les jeunes pousses cherchent aussi à intégrer le réseau le plus vite possible, notamment de boucler le plus vite possible leur première levée de fonds. « Cela fait partie de nos espoirs », commente un cadre d’une jeune start-up toulousaine, fraîchement intégrée dans Start’Air.