• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

Retour sur La Tribune
Défense et aérospatial

Une du journal Air&Cosmos

Dernière édition

Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace
Logo Air&Cosmos
  • Stratégies
  • Innovation & technologies
  • Aviation civile
  • Défense
  • Espace

Sélectionnez votre région

Logo Air&Cosmos

RECHERCHER

Loupe

DA
Défense & Aérospatiale
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Entreprises & marchés
  • Institutions
  • Stratégie industrielle & Supply Chain
  • IA & Technologies avancées
  • Programmes
  • Recherche aéronautique
  • Aviation décarbonée
  • Drones & mobilité aérienne avancée
  • Compagnies aériennes
  • Aéroports et contrôle aérien
  • MRO
  • Aviation légère et d'affaires
  • Armées & opérations
  • Aéronefs
  • Drones & équipements militaires
  • MCO
  • Sciences & exploration
  • Lanceurs
  • Vols habités
  • Satellites & applications
  • Défense spatiale

Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune DimancheLa Tribune Afrique
Événements
Air & CosmosDéfense

Iran : une puissante composante spatiale derrière la frappe américaine

Photo de Daniel Chretien

Daniel Chretien

Publié le 04 mars 2026 à 05:00 - Mis à jour le 06 mai 2026 à 07:53

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés

69a76ecb2f223

Airbus Defence & Space

Le Magazine

2 juillet 2026

Une Air & Cosmos du 2 juillet 2026
Lire ouvre dans un nouvel ongletS'abonner

Dernière minute

  • 09:01
    Article annonces légales 3 - UB pour Air&Cosmos
  • 14:35
    Annonce légale 2 - UB pour Air&Cosmos
  • 08:23
    Annonces légales test
  • 10:48
    Article Annonces légales - Air&Cosmos
  • 15:00
    Kepplair vise une certification en 2027 pour le Forest Keeper

Les plus lus

  • 1

    Article programmé | Cas non coché : Emmanuel Macron à VivaTech face aux doutes sur l’après-« start-up nation »

  • 2

    Hip hip

  • 3

    Grande-Bretagne: L'ouverture du vote pour désigner le successeur de Johnson décalée, selon la presse

  • 4

    Hugo Boss: titre en hausse, un broker relève sa cible

  • 5

    General Mills: a finalisé l'acquisition de TNT Crust

  • 6

    Les liens entre la Chine et les USA ont atteint un point critique, selon le ministre chinois de la Défense

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L’opération Epic Fury a été précédée d’une longue phase de préparation en orbite d’une ampleur inédite. Ce qui prouve que désormais tout conflit de ce genre repose sur une forte composante spatiale ainsi que sur des actions dans l’espace. Focus avec en prime le point de vue du Général Michel Friedling, ancien Commandant de l’espace.

Le 2 mars 2026, le général Dan Caine, chef d’État-Major du Pentagone, et Pete Hegseth, secrétaire à la Défense, ont souligné en conférence de presse l’importance des aspects spatiaux et cyber de l’opération Epic Fury. Une évidente asymétrie avec l’Iran, dont le programme spatial n’est pas assez résilient face à une frappe d’une telle ampleur.

Un travail de fourmi en amont

Préalablement à l’attaque, le rôle de l’infrastructure spatiale dans la documentation des cibles est connu. Plus d’un millier de cibles touchées en 24 heures, c’est tout autant de lieux à topographier, cartographier et à analyser en matière de défense, sans reconnaissance(s) aérienne(s) possible(s) dans le cas de l’Iran. « Cela a marqué l’aboutissement de mois, et dans certains cas, d’années, de planification », a déclaré Caine, c’est-à-dire de l’identification de zones d’intérêt à scruter de près à l’aide de puissants capteurs orbitaux, ou avec des agents sur place. Le flux de données géospatiales peut provenir de sociétés privées en contrat avec le Pentagone.

A LIRE AUSSI

Iran : une puissante composante spatiale derrière la frappe américaine

Daniel Chretien

Sur le même sujet

  • 1

    Article annonces légales 3 - UB pour Air&Cosmos

  • 2

    Annonce légale 2 - UB pour Air&Cosmos

  • 3

    Annonces légales test

  • 4

    Article Annonces légales - Air&Cosmos