Iran : une puissante composante spatiale derrière la frappe américaine
Ce contenu est réservé aux abonnés

Airbus Defence & Space
Ce contenu est réservé aux abonnés

Airbus Defence & Space
Le 2 mars 2026, le général Dan Caine, chef d’État-Major du Pentagone, et Pete Hegseth, secrétaire à la Défense, ont souligné en conférence de presse l’importance des aspects spatiaux et cyber de l’opération Epic Fury. Une évidente asymétrie avec l’Iran, dont le programme spatial n’est pas assez résilient face à une frappe d’une telle ampleur.
Préalablement à l’attaque, le rôle de l’infrastructure spatiale dans la documentation des cibles est connu. Plus d’un millier de cibles touchées en 24 heures, c’est tout autant de lieux à topographier, cartographier et à analyser en matière de défense, sans reconnaissance(s) aérienne(s) possible(s) dans le cas de l’Iran. « Cela a marqué l’aboutissement de mois, et dans certains cas, d’années, de planification », a déclaré Caine, c’est-à-dire de l’identification de zones d’intérêt à scruter de près à l’aide de puissants capteurs orbitaux, ou avec des agents sur place. Le flux de données géospatiales peut provenir de sociétés privées en contrat avec le Pentagone.